mercredi 26 mai 2010

Séance photo dansante...

Il y a déjà quelques semaines de cela, j'étais au Jardin Publique de Bordeaux pour aider une amie dans son projet d'art-plastique et voici ce qui a été fait avec un autre ami danseur... Juste pour le plaisir !


 
















  

































Le printemps...


Ou devrais-je dire l'été ? C'est beau, c'est bon, c'est chaud (c'est du chocolat ? ^^)... Comme j'aime ces douces journées où le temps semble s'étirer à l'infini. Du bleu, du vert, du jaune, du rouge, du rose... Toutes ces couleurs réunies, et la Nature est à nous dans sa plénitude. C'est d'une telle beauté. C'est dans ces moments où j'aime croire en l'être humain, en notre monde... C'est dans ces moments où j'embrasse l'espoir, où je me dis que toute cette beauté est là pour nous, avec nous, et nous guide vers ce qui est bon, juste, véritable. Pour moi, l'Homme n'est pas supérieur à la Nature dans le sens où il la domine et la maîtrise pour parvenir à ses fins, bonnes ou mauvaises. Non. S'il est "supérieur", et encore, je ne crois pas vraiment à cela, c'est probablement dans son intelligence, sa capacité de réflexion, de conscience de lui-même... (Oh, je me croirais en cours de philosophie.).
Je pense plutôt que l'Homme et la Nature sont... différents ? Non, je ne sais pas exactement. En fait, je pense que nous oublions souvent que l'être humain fait partie intégrante de la Nature, que sans elle, il ne peut pas être, qu'il est avec elle car elle est notre Mère. Je dis ça sans arrière-pensée religieuse. C'est ma croyance, c'est tout. Et cela me sidère lorsque les gens se marrent en disant "De toute façon, la nature c'est rien, c'est con, ça parle pas, ça réfléchit pas etc."... Euh... problème il y a.
Bien sûr que si, Mère Nature nous parle, il faut juste (ré)apprendre à l'écouter...

lundi 24 mai 2010

De l'art

Alors voilà, il y a environ une semaine, j'avais un bac blanc de philosophie... J'ai fortement apprécié le sujet et je souhaiterais vous le faire partager. Laissez vos idées si vous en avez envie !

                        "Une oeuvre d'art est-elle utile ?"

Depuis le début de son existence, l'être humain a toujours manifesté un intérêt certain pour l'art. En effet, des peintures de Lascaux à l'audiovisuel contemporain, notre patrimoine artistique est énorme et s'accroit sans cesse. Il est donc impossible de nier l'engouement de l'Homme pour l'art.
Cependant, nous pouvons nous demander si une création artistique, une oeuvre issue de la conception et de la pensée de l'artiste a une visée utilitaire, permet-elle un développement utile à notre nature, aussi bien sociale, culturelle que politique ? Finalement, l'oeuvre d'art est-elle utile ou bien n'est-elle qu'au service de la beauté ?
Les avis sont partagés et nous verrons en premier lieu qu'une oeuvre d'art peut manquer, voire être totalement dénuée d'utilité. Nous verrons par la suite quel est son rôle et qu'en fait celui-ci peut nous conduire à repenser l'idée d'utilité de l'art. Enfin, nous aborderons le sujet de la place de l'art dans notre société actuelle.


Même s'il est vrai que l'art occupe une place importante dans la vis culturelle de l'être humain, il n'est pas forcément toujours bien perçu par tous, à l'instar de l'artiste. En effet, si l'on se base sur des philosophies, comme celle de Platon, visant à rechercher la vérité, la réalité des choses, l'art n'est qu'une représentation de celle-ci : il est illusoire. Ainsi, l'artiste est un habile manipulateur qui parvient, par ses reproductions, à nous faire aimer une image de la réalité et donc seulement un aspect de celle-ci. Il semblerait donc que l'art nous amène à restreindre notre vision du monde, ce que la philosophie cherche alors à développer. Pour Platon, l'artiste doit être chassé de la cité pour cesser d'influencer les hommes et de les mener à oublier la réalité-même des choses. En effet, quoi de plus étrange, pour reprendre l'idée de ce philosophe, que d'admirer la représentation picturale d'un cordonnier, d'un arbre, d'un enfant, qui ne sont finalement que des ébauches d'une partie de la réalité, plutôt que de les observer, vivants, dans la plénitude de leur être et offrant l'intégralité de ce qu'ils sont ? L'art semble donc s'opposer à la raison.
De plus, l'art peut-être envisagé comme simple "décoration", qu'il s'agisse de peinture, d'architecture, de musique ou encore de danse. C'est en effet un agrément, quelque chose qui permet d'embellir mais finalement de futile : si l'on considère l'architecture baroque, qui regorge de fioritures, de détails, on peut voir nettement que ceux-ci ne sont en aucun cas utiles à la construction de tel ou tel édifice. Ils sont là pour leur beauté, pour leur virtuosité parfois mais on peut s'en dispenser. Tout ceci met donc en avant la nature superficielle de l'art. Celui-ci, une fois dépassées la représentation, la beauté, la virtuosité qui le caractérisent, semble être creux, vide de sens "concret". En effet, l'art n'est pas nécessairement porteur d'un savoir, comme le sont les sciences, la philosophie... Il ne semble pas non plus, à première vue, être une réflexion sur l'existence, la nature de l'Homme. En fait, l'art n'est qu'une livraison de stimulations de nos sens, qu'ils soient visuels, auditifs (ou encore gustatifs), qui n'a pas de visée instructive, semble-t-il.
On peut aussi remarquer que l'art ne devrait pas engendrer un tel intérêt car celui-ci est très éphémère, principalement en ce qui concerne le théâtre, la musique et la danse. Autant il est possible de posséder une peinture, une sculpture, un objet d'art qui se laissent manipuler, qui, une fois créés, sont immobiles dans le temps et l'espace, autant une chorégraphie, une pièce ou un morceau de musique filent, se déroulent et ne laissent pas au spectateur le temps de l'observer, de l'écouter... Bien sûr, il est possible d'enregistrer les oeuvres sur un support mais elles restent soumises à l'éphémère. Ici, l'art engendre donc une perte de temps, d'autant plus grande qu'elle est consacrée à quelque chose qui semble déjà inutile, superficiel en soi.
Enfin, le manque d'utilité de l'art réside aussi dans le fait que la pensée de l'artiste demeure parfois inaccessible. Ainsi, il arrive que même si ce dernier désire apporter un savoir, un message à travers son oeuvre, celle-ci reste obscure et l'intérêt qu'elle pouvait susciter meurt. De plus, il est également possible que l'interprétation de ce "message" faite par le récepteur diffère de ce qui est voulu, recherché par l'artiste, mais aussi des différents spectateurs. On voit donc par là que l'art est un domaine où règne le doute, le manque de sûreté. Si les avis et les interprétations sont tous différents, il est clair qu'en aucun cas l'art n'est vecteur de savoir et est donc inutile au peuple.

 
Nous avons donc vu que l'art ne semble être qu'une représentation superficielle de la réalité, dénuée d'un apport de savoir et éphémère dans certains cas. Tout ceci tend à montrer qu'une oeuvre d'art n'est pas utile à l'Homme car elle le distrait, lui fait perdre son temps. Cependant nous allons voir maintenant quel est le rôle d'une oeuvre d'art et ce que celle-ci développe en l'Homme.

S'il est vrai que l'une des fonctions de l'art est de détourner l'Homme de la réalité, comme le démontre Platon, on peut voir qu'il y a une raison en cela. L'homme utilise l'art comme loisir, comme instrument pour fuir la réalité quotidienne l'espace d'un instant, et pour mieux y revenir et l'apprécier. L'art peut être vécu comme une parenthèse qui nous permet de "réactualiser" notre regard sur la vie, sur le monde. C'est voir un morceau de celui-ci à travers les oeuvres diverses et pouvoir le contempler à nouveau dans la réalité : car l'art attire notre vision, notre écoute, sur des détails auxquels nous ne prêtions pas attention et qui font ce que nous sommmes. Il ne s'agit pas d'embellir la réalité mais de nous la rendre encore plus concrète. Ainsi, lorsqu'Olivier Messiaen créa une musique imitant le chant des oiseaux, ce n'était pas qu'une preuve de son génie, qu'une volonté de reproduire la nature. C'est aussi attirer notre oreille sur ce que nous côtoyons et y faire attention pour le redécouvrir. Ainsi, l'oeuvre d'art met en valeur des choses qui nous échappent. De plus, le regard de l'artiste nous présente les choses comme si nous n'en avions jamais vues. Il semble donc qu'au lieu de restreindre la vision du monde, comme ce que nous avions étudié précédemment, l'art permet d'élargir celle-ci par la redécouverte d'éléments courants devenus banals, qu'il s'agisse d'objets, de sentiments, de personnes ou encore de lieux. L'oeuvre d'art, ici, est donc utile quant à la connaissance de notre environnement, à sa conception.
Mais l'art, c'est aussi montrer, dire, écrire ce qui est caché. Ainsi, l'oeuvre d'art devient arme de dénonciation. On a bien vu pendant les périodes de guerre que de nombreux artistes, notamment dans la chanson, se sont mobilisés pour mener le peuple à la révolte, à se libérer des mains de fer qui l'emprisonnaient. A l'opposé, l'art a aussi été utilisé par les dictateurs pour la propagande, pour amener les gens à se soumettre à leurs diktats. On voit donc que l'art trouve son utilité également dans les combats, qu'il est vecteur d'idées, bonnes ou mauvaises, et qu'il peut avoir un réel impact sur les mentalités. Cela montre aussi que l'art, lorsqu'il n'est pas soumis à la propagande, a en fait un pouvoir de réflexion : non pas qu'il apporte un savoir à proprement parler mais, une fois son message livré, le récepteur peut faire en lui-même tout un travail de réflexion qui le conduira à se forger sa propre opinion sur le sujet.
Cependant, les oeuvres d'art ont une autre utilité, peut-être plus subtile. Il s'agit de développer en l'homme sa sensibilité. En effet, c'est d'abord l'artiste qui, en apposant son regard sur telle ou telle chose, aura sa pensée, son avis, ses sentiments propres sur celle-ci. Et c'est à travers sa création qu'il nous les propose. Ainsi, il cherche à nous toucher. Cela peut paraître futile mais c'est par notre sensibilité que le monde se développe. Car en dénonçant l'atrocité des guerres, en la représentant par la peinture, la photographie, la danse, l'Homme est mis face à lui-même, à ses actes et sa senbilité le conduit à raisonner pour rechercher la chose juste. Il en va de même pour les oeuvres au service de la beauté seule car celles-ci nous touchent également, d'une autre manière et finalement nous conduisent à retrouver cet état d'apaisement, de bonheur que procure la contemplation du beau.
Enfin, l'un des nombreux rôles d'une oeuvre d'art est de transmettre : une nation, une époque... Ainsi les études de l'art de l'Antiquité grecque nous ont permis de comprendre certaines choses sur le fonctionnement des sociétés postérieures. C'est aussi cette transmission des cultures qui fait notre richesse actuelle. Et c'est aussi une manière de conserver la trace de ceux qui sont passés avant nous car certes il y a les archives, qui sont classées, mais l'art est une manifestation directe de ce qui a été. C'est donc un témoignage qui permet peut-être de mieux nous comprendre et de remonter peu à peu aux sources.

 
Nous venons de voir que, loin d'être source de superficialité ou de détournement de la réalité, l'art est en fait une manière plus précise de voir le monde et que son rôle s'avère parfois si subtil qu'il paraît futile au bon développement de l'Homme. Nous allons enfin étudier quelle est la place de l'art dans notre société actuelle et quelle doit être notre approche vis-à-vis de celui-ci.

 Depuis qu'il existe, l'art n'a cessé de se développer et aujourd'hui, la technique est mise au service de celui-ci. En effet, le multimédia se fait grandissant et les techniques artistiques se développent pour aller dans ce sens. L'art a donc une place importante car il accompagne notre quotidien : films, publicités diverses, marketing, musique, vêtements etc. C'est donc surtout l'art graphique qui prime, encouragé par la société de consommation et il semblerait que nous ne puissions pas nous en passer. Mais cela n'empêche pas les autres formes d'art d'exister et de se diffuser largement. L'art a donc réussi à trouver sa place.
Cependant, la question de l'utilité des arts reste d'actualité, surtout avec le développement des "performances", autrement dit, réaliser quelque chose (spectacle, modèle, film...) de "fort", d'expérimental. Il est vrai que dans ce contexte, l'oeuvre produite peut paraître et être inutile, n'ayant pour but qu'un résultat extraordinaire. Mais il subsiste toujours des productions utiles, que ce soit pour la distribution d'un produit dans le domaine économique et commercial, une action humanitaire, la dénonciation d'un fait... Ce qui est important, en fait, c'est de ne pas s'arrêter à ce qu'offre l'art mais savoir aussi faire face à la réalité, dure à regarder parfois. Le monde est en crise et l'art peut parfois être un agréable refuge. Mais il est bon de revenir à notre condition, notre réalité humaine. Il semblerait donc qu'il faille faire preuve de curiosité. Comme nous l'avons vu, l'art est là pour attirer notre attention. C'est à nous de faire la démarche pour ne pas vivre dans un univers où nous serions sans cesse dupés par ce que nous nous contentons de voir. Il s'agit là de dépassement. L'oeuvre d'art qui a été créée dans un but utile, autre que la "simple" performance, est la pompe qui amorce un questionnement interne que chacun de nous, lorsqu'il y est confronté, doit effectuer. En ce qui concerne les oeuvres d'art inutiles, elles ne sont pas forcément à rejeter car si on sait revenir à la réalité, elles peuvent nous permettre un instant de nous évader...


La question posée était donc de savoir si une oeuvre d'art est utile. A cela, nous avons répondu qu'à première vue, l'art détournait l'homme de la réalité, le perdait dans un univers où la vérité disparaissait. De plus, l'art est aussi un monde de superficialité, ne délivrant aucun savoir et donc impropre au bon développement de l'être humain. Puis nous avons montré qu'en fait, la subtilité de l'art est certes de détourner l'homme de la réalité mais pour qu'il y revienne enrichi d'une nouvelle vision de celle-ci. Nous avons aussi remarqué que les oeuvres d'art jouaient un rôle important dans la transmission d'idées et pouvaient influer sur le peuple. Mais nous avons également noté que l'art développait la sensibilité de l'homme et que c'était un moyen de transmission du patrimoine culturel, ce qui démontre une forme d'utilité des oeuvres d'art. Enfin, nous avons vu que l'art a de nos jours une place importante dans la société et, de plus, qu'il fallait accpeter l'art et en même temps le dépasser car il est mêlé d'utile et de futile.

(Bon, ok, la conclusion est relativement bâclée... sorry !)

vendredi 14 mai 2010

Petite liste de mots-plaisirs...

Voilà juste quelques mots qui font du bien... Liste très personnelle, faites-en de même et laissez-la moi en commentaire, si et seulement si vous voulez...

Amour                 Bonheur                                    Joie                       Respect


              Sagesse                      Calme        Volonté                        Plaisir

     
                   Rires                     Richesse                      Ami/es

                                                                VIE                      

Santé                         Réussite              Voyages                  Emerveillement


      Gratitude                                   Désir                   Chance           Abondance

                                                                    
             Courage                   Partage                               Succès

                                                         

Des choses qui évoluent...

C'est étrange comme l'évolution personnelle peut vous faire totalement, ou presque, changer d'avis sur quelque chose que vous croyiez a-do-rer auparavant. Il s'agit pour ma part d'aller en boîte de nuit. La première fois avait été un très bon moment, un peu fou sur les bords (soirée d'Halloween en boîte, imaginez-moi ça...), découverte d'un nouveau monde où presque tout est permis enfin bref, l'éclate totale vous dis-je. Je ne suis pas une grand teuffeuse (veuillez comprendre par-là "quelqu'un qui fait la fête"), par goût, et du coup mes sorties en boîte sont plutôt rarissimes. Mais bon, je m'en faisais une joie, mercredi soir, surtout avec des amies que j'aime énormément. Et bien... et bien je n'ai pas vraiment apprécié, en fait. Et puis je me sens décalée dans ce genre d'endroit. Et puis tous ces couples (d'un soir ou de toujours...) qui sont pratiquement en train de faire l'amour devant tous, ça me fait drôle. Et puis ce n'est pas dans les boîtes que je pense pouvoir trouver les gens qui ont plein de points communs avec moi. Et puis pour DANSER ('ttention, je ne dis pas "bouger son popotin en rythme, sur une parcelle de 6 cm², et en mode chaudasse"), ce n'est pas le pied. Et puis...
Bref, je n'aime plus.
Pourquoi y es-tu allée alors ? Pourquoi as-tu flirté alors ? Pourquoi... ?
Eh bien parce que je me suis fondue dans la masse, chose que je déteste en fait. J'ai fait "comme tout le monde"... Je ne suis pas du tout en train de dire que mes activités nocturnes habituelles sont d'une qualité biiieeen supérieure à tout ce que le bas peuple peut faire (très ironique, ne vous inquiétez pas) ! Ce n'est pas du tout mon genre, chacun fait ce qu'il croit être juste, c'est le plus important. Et puis bon, j'exagérerai vraiment en disant que je me suis ennuyée à mort, que j'ai passé une soirée pourrie etc. Car ce n'est pas le cas. Je me suis amusée à certains moment, j'ai aimé avoir du son plein les oreilles et "danser". Mais ce que j'ai compris, c'est que ce n'est pas en boîte que je prends vraiment mon pied. Pour ma part, je trouve les bals folks tellement plus...humains. Oui, le terme convient assez. Mais peut-être est-ce cela que recherchent les jeunes (et les moins jeunes! ) en s'enfermant dans de tels endroits. Moins d'humanité pour plus de rêve, pour laisser libre cours à certains fantasmes, pour tester des choses...défendues... Bref, loin de moi l'idée de faire de la psychologie de soirée. Non, j'essaye juste de m'expliquer ce qui me déplaît.
Ce que je recherche, c'est le VRAI partage, la convivialité...
"Oui mais en boîte c'est convivial, on est tous ensemble et puis..." Et puis rien du tout. Pour moi, ce n'est pas du partage. En soirée, tu te fais insulté/e, on te regarde comme une tarée si tu ne suis pas les "codes" instaurés, si tu ne bois pas, t'es pas dans le coup, tu te fais plus ou moins tripotée (je le mets au féminin parce que c'est principalement les nanas qui ont droit aux mains baladeuses...)... Bref, ce n'est pas tellement ma conception du partage. Et comme je recherche un monde qui fonctionne sur ce principe d'échange respectueux entre les êtres, ça ne me convient pas.
Mais je veux aussi m'amusée et... c'est dans les bals folks que je retrouve ça. Sans rire, j'ai le sourire jusqu'aux oreilles de 21h30 à 2h00 du mat, non stop. Pourquoi ? Parce que les gens sont tout simplement là pour s'amuser, pour danser, pas pour draguer (il y en a, mais c'est fait avec tellement de... subtilité.) et se taper une nénette dans les toilettes. Et puis si tu ne connais pas telle danse, ce n'est pas grave, une charmante personne viendra te l'apprendre. Et vous savez quoi ? On peut aussi changer de partenaire sans être traité/e de salope ou d'enculé parce qu'on danse avec quelqu'un qui, grand dieu, n'est pas son conjoint !!! (Veuillez m'excuser de ma passagère vulgarité). Cependant, je conçois tout à fait que des personnes s'amusent en boîte, aiment danser collé-serré... Il en faut pour tous les goûts, c'est comme la musique !
Tiens, parlons-en, de la musique. BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM !
"-Hein ?
-Je... car ... mais si tu veux...
-Je comprends pas ce que tu dis !
-QUOI ?!
-Je comprends pas !"
Dialogue de sourd. Et ça, c'est hyper frustrant, hyper... crétin. Et je ne pense pas qu'on puisse partager grand chose de cette manière. Oui, une musique sympa, qui "groove" bien, assez forte et tout et tout, ça fait du bien parfois, t'as l'impression d'être dans un aquarium plein de sons, ce qu'on ne peut pas vraiment faire à la maison ou en appart... Mais bon, entre le fort et le très fort (et le TROP fort), il y a une différence.
Bon, je ne vais pas continuer pendant quarante pages, je pense que vous avez compris que moi et les boîtes, désormais, ça ne fait plus un. Juste parce que la vie a fait que c'est un monde d'échange, de partage, de communication que je veux, pas un monde où les gens CROIENT partager, parce qu'ils sont ensembles, nombreux, font la même chose au même endroit au même moment. Partager, ce n'est pas non plus physique. Et puis on peut danser, très proche même, sans devoir embrasser celui ou celle qui est en face de nous. "Tu l'as bien fait..." me direz-vous. Oui. Et je n'ai rien à dire pour ma défense. Mais je le reconnais et désormais, je sais ce que je ne veux plus. Donc je sais CE QUE JE VEUX. Donc je ferai tout pour aller dans ce sens là. Et encore une fois, ce sont mille et un concepts de la fête qui sont à revisiter. Comme le fait de boire, de "se bourrer la gueule", de s'habiller en p******, etc etc. Essayez, ne serait-ce qu'une fois dans votre vie, de faire la fête AUTREMENT. Si ça ne vous plaît pas, ce n'est pas grave, vous n'allez pas être privé de quoi que ce soit, vous n'allez pas être regardé de haut par des gens qui ont le même avis que moi... Faites ce qu'il vous plait, tant que cela est juste, en accord avec ce pourquoi votre coeur bat vraiment. Ecoutez-le parfois, souvent même... C'est lui qui vous dit si vous êtes bien, là où vous êtes.

Merci de m'avoir lue même si ce que j'écris est souvent long... C'est juste que je cherche à vous ouvrir les yeux sur certaines choses de la vie.
Bonne route sur ton chemin...
Lilith

jeudi 13 mai 2010

Mes petits occupants...

J'ai découvert, au détour d'une armoire entre autres, que de petits êtres ont élu domicile chez moi... Rassurez-vous, ils sont porteurs de bonheur et je les collectionne, pour ma plus grande joie ! Jetez-y un coup d'oeil, ils n'apparaissent que rarement...












 

lundi 10 mai 2010

Comme c'est bon, comme la vie est belle !

Bon, comme vous l'avez remarqué, je fais un maximum pour voir la vie du bon côté, celui tout plein de couleurs et d'étoiles !
Et ben je suis récompensée ! Alalala, la danse m'ouvre les bras en grand : je suis admise dans une formation professionnelle...en deuxième année directement ! Donc je ne passe pas par la case "1ère année", si vous me suivez. Loin de moi l'idée de me vanter. C'est juste que je suis fière de ma réussite, car je commence enfin a entrer dans ce monde qui m'attire tellement ! Et sachez que j'en ai bavé pour arriver là, mais je ne vous en ferai pas part, car nous sommes ici ensemble pour parler la langue de la joie !
Bref, je suis heureuse. Ce n'est que le début d'un long chemin plein de rebondissements, mais j'en ai envie.
Vous voyez, la danse, contrairement à ce que l'imaginaire commun se représente, ce n'est pas une fille en tutu rose, des pointes aux pieds, qui tourne, le sourire aux lèvres... Ce n'est pas non plus QUE le hip-hop et le modern jazz... Ce n'est pas non plus un "truc" facile, qui détend, qui fait un beau corps... NON.
Pour moi, car il ne s'agit ici que de mon avis, le vôtre étant bien sûr le bienvenue et très respecté, la Danse, c'est plus que tout ça. Enfin, c'est l'avis de quelqu'un qui se destine à en faire son métier, je ne fais pas ça juste pour m'amuser...
C'est quelque chose que tu vis à fond. En fait, ça me transcende. C'est pour moi un moyen d'expression mais aussi une manière de m'échapper, d'être quelqu'un d'autre, tellement riche et important. Bouh, j'ai du mal à trouver un fil conducteur à ma pensée. Je veux dire tellement de choses sur la Danse que je ne sais pas par quoi commencer. Je voudrais parler de sa beauté, de sa douleur, de ses larmes, de son respect, du travail qu'elle demande, de la personne qu'elle fait, de sa cruauté, de sa justice, de son amour, de l'amour qu'on lui porte, de ce qu'elle apporte... De tout ce qui fait la danse.
Sachez que la danse c'est en fait quelque chose d'une richesse inimaginable, lorsqu'on n'est pas dedans. Ca vous forge le mental, le corps, et encore plein d'autres choses. C'est des rencontres, des défaites, des réussites, des coups de gueule, des coups de bol... C'est aussi quelque chose qui m'habite sans cesse. Je ne dis pas que tout ce que je fais est toujours et entièrement dévoué à la danse. Je dirai plutôt que la danse m'accompagne à chacun de mes pas. Demandez-le moi, et je danse. C'est naturel. Le plus petit son me fait frémir. Le plus petit silence me demande de le combler. Alors voilà, je danse. Et quand je danse ma danse, celle qui vient de mes tripes, qui me fait oublier la réalité et devenir quelqu'un d'autre (ou juste moi, peut-être...), c'est comme si... je ne sais pas. Enfin si, je sais, mais c'est indescriptible. C'est beau, c'est bon, c'est vrai, c'est... C'EST. Je crois que c'est ça.

Sylvie Guillem

Russell Maliphant 

Danseur Africain 

 Compagnie Grupo Corpo

Parce qu'il y a une fin à (presque) tout...

ça peut faire mal.
ça peut être douloureux.
ça peut vous anéantir.
ça peut être bien.

C'est mon cas. Et loin de m'effondrer, je me surpasse. Ce qui me surprend, d'ailleurs. C'est dans ces moments-là qu'il est bon d'aller voir quelles sont nos ressources intérieures, quelle est notre force. En fait, nous sommes tellement capables de surmonter les obstacles, petits ou grands. Certes, parfois cela demande du temps. Mais je crois que la volonté y fait pour beaucoup, aussi. Car je pourrais très bien me morfondre, me complaire dans ma "misère" affective... Ben non ! Je préfère pleurer un bon coup et repartir, encore plus vite, plus fort, plus... tout, qu'avant. Et ne croyez pas que je sois une fille sans âme, qui ne conçoit pas qu'une rupture amoureuse puisse être difficile, à vivre, à accepter... Que nenni ! Je suis hypersensible. Mais il y a des moments où j'ai aussi de la volonté. Parce qu'il existe toujours plus malheureux que nous. Et plus heureux, aussi. Mais comme vous l'aurez (certainement) compris, ma quête, c'est le Bonheur. La question n'est pas de savoir si le Bonheur "réel, complet", la béatitude, est accessible. Quand on veut, on peut. Bref, j'ai déprimé une fois. Pas deux. La vie est tellement belle, il y a tellement de belles choses à faire, découvrir, vivre ! Tellement d'êtres à aimer ! Alors non, je n'accorderai pas mes larmes incessantes à une seule personne. Et puis ce n'est pas constructif.
Ce qui me "surprend" là-dedans, c'est qu'en fait ça me soulage d'en avoir fini. Parce qu'à un moment, la situation devient trop pénible, il est bon de savoir voir les choses en face, même si encore une fois elles sont dures à accepter.
"Quand Dieu ferme une porte, il ouvre une fenêtre." Proverbe espagnol ( je crois !)






Alors voilà, je lance un appel à tout/es les désespéré/es amoureuseux : "Relevez-vous !". C'est possible, je vous l'assure. Pour moi, ce n'est qu'un question de volonté.Ok, toutes les histoires sont différentes, certain/es penseront sans doute que dans leur cas, je ne peux pas me rendre compte qu'il est IM-PO-SSI-BLE de relever la tête. Ma réponse ? Vous ne connaissez pas mon histoire, vous ne savez pas par quoi je suis passée (ou pas...) et donc vous ne pouvez pas vous dire que la vôtre est plus triste, plus dure, que la mienne. Peut-être, peut-être pas. De toute façon, comme je le disais, chaque aventure est unique, tout comme chaque être. C'est donc encore une fois une simple invitation à la recherche et surtout, la découverte du Bonheur à laquelle je vous convie.

mercredi 5 mai 2010

Petit truc pour votre santé...

Voilà, ça fait déjà un an que j'ai fait la connaissance de "l'oeuvre" de cette personne et que je l'apprécie énormement. Il s'agit de France Guillain. Je ne vais pas m'étendre sur le sujet. Sachez juste que pour tout/es ceuelles qui veulent être en bonne santé, avoir des courbes harmonieuses, avoir la forme, la pêche, la patate etc, ses livres sont faits pour vous ! C'est simple, sain, efficace, bref, tout ce que l'on veut. Et puis, surtout, c'est NA-TU-REL ! Tout ce que j'aime !!


Donc, à se procurer d'urgence (en FNAC, Virgin et autres) :

               La Méthode France Guillain, Vivez équilibré !
                          par France Guillain.



mardi 4 mai 2010

Il pleut...

Oui, et alors ? ça ne nous empêche pas de voir le ciel bleu ! Allez, cherchez tout ce que vous pouvez faire pour vous dorlotez... Je vous donne quelques idées :


-prendre un bain avec plein de bulles, du gros sel et des huiles
-boire un chocolat chaud (maison !)
-regarder un bon film
-papotez avec un/e/des ami/es
-passer du temps avec votre amour
-écrire, lire, dessiner, chanter, peindre, danser, sculpter...
-dormir
-sortir faire la fête
-lire ces mots...


Parce que dans ma galaxie, même quand il fait gris, il fait beau !


[Je sais, je l'ai déjà dit... Mais c'est vraaaiiii euh !]

De l'originalité

De retour d'une balade en ville, ayant pour but premier de me trouver quelques résumés de cours de littérature, je suis inspirée. Lorsque je me promène, j'aime être seule, dans mes pensées, à observer les gens et le monde. Et évidemment, dans une grande ville comme Bordeaux où les magasins ne manquent pas, je prête tout particulièrement attention aux vitrines, aux propositions de chaque boutique... NON je ne suis pas une fan inconditionnelle de mode, à la recherche de la dernière tendance IN. Et je respecte tout à fait celles et ceux qui se reconnaissent dans ce rapide portrait. C'est plutôt le fonctionnement du monde qui m'intéresse, les tendances actuelles, le comportement des gens, ce qu'ils recherchent...


Je crois que certaines valeurs se perdent, à une heure où c'est la consommation et le rendement qui priment. Combien de petites, ou grandes parfois, boutiques fleurissent à tout les coins de rues, cassant les prix et proposant plus ou moins la même chose, de "vulgaires" vêtements destinés au bon peuple, tous pareils à une ou deux fantaisies prêts. Est-ce que la mode c'est vraiment ça ? Des vêtements soi-disant "dans le vent" accessibles à tous, noyant les personnalités dans une masse, une texture, une couleur ( quand il y en a) identiques ? Je ne crois pas. Ou si ça doit l'être, la mode fait fausse route à mon sens. Car outre le fait que les vêtements, les chaussures et les accessoires en tout genre perdent de leur qualité, c'est aussi leur conception, leur "énergie" qu'il faut considérer. Lorsque je rentre dans l'une de ses boutiques, tenue par une Asiatique ('ttention, c'est pas du racisme, du tout du tout du tout !), aux néons blafards et à la musique "boum-boum-boum", ce ne sont pas des t-shirts ou des jeans que je vois mais le travail enchaîné de nombreux Chinois/es, Indien/nes et tout ce que l'on sait.


Oui, ça leur donne du travail.
Oui, pratiquement tout est fait en Chine de nos jours.
Oui, les vêtements que je porte sont aussi fabriqués dans ces pays (eh oui ! Pourquoi ? Plus tard...).
Oui, les vêtements fabriqués par des créateurs français sont chers.
Oui, oui, oui, il y a toujours mille et une raisons.


Ce que je peux répondre à tout cela ? Bon. C'est mon avis sur le sujet. Je ne suis pas versée dans l'économie mondiale, dans le commerce ou quoi que ce soit de ces secteurs. Du coup, je ne peux en aucun cas dire "il faut faire comme ci ou comme ça...". Mais ce que je crois, c'est que certains de ces "fabricants" sont dupés, exploités car on ne leur offre pas, on ne leur permet pas de savoir que des alternatives sont possibles. Mais les temps changent et de nouveaux concepts voient le jour. N'avez-vous pas remarqué que plusieurs magasins se créent en association avec des artisans du bout du monde pour pouvoir développer leur activité ? Sachez, m'sieur dames, que leur travail est beaucoup plus intéressant que ce qu'on trouve dans nos marchés. Car c'est toute la créativité de ces Mexicain/es, Chinois/es, Péruvien/nes, Guinéen/nes etc. que l'on retrouve dans leurs produits. Des couleurs, des tissus, des traitements de la couleur et du tissu qui n'ont finalement rien à voir avec ce que l'on a l'habitude d'acheter. Oui, c'est un peu plus cher (je ne suis pas en train de parler des créateurs français...) mais abordable et d'une qualité bien supérieure que les "créations" à la chaîne qui atterrissent dans nos ****** (je ne citerai aucun magasin, vous les connaissez ^^.) Seulement voilà, ce ne sont pas des pièces qu'on a l'habitude de voir sur tout le monde. Je dirai que nous tendons à une uniformisation des goûts, ici vestimentaires, et que du coup on est vite regardé comme un alien lorsqu'on ne porte pas ce que nous dicte la "mode du petit peuple". Alors il est vrai que parfois c'est plus rassurant de se retrouver avec quelque chose de passe-partout sur le dos.
Ce que je veux dire aussi, ce n'est pas seulement que le travail des entreprises fabriquant ces fringues pour nos pays est de basse qualité la plupart du temps, mais c'est aussi que du point de vue de l'énergie que les vêtements procurent, on est loin d'un résultat... intéressant. Je ne compte pas partir dans des délires psychédéliques-ésotériques-iques-iques-iques. Juste attirer votre attention sur le fait que ceux qui conçoivent ce que nous portons dans ces "usines à vêtements" ne le font pas forcément de bon coeur, ce n'est pas par passion mais par nécessité qu'ils le font. Et c'est tout leur harassement, toutes leurs angoisses, toute leur lassitude qui sont contenus dans les bout de tissus qu'ils confectionnent. Et puis on porte ça sur le dos !!! Alors que lorsque c'est un VRAI créateur, talentueux ou non, là n'est pas le propos, qui met tout son coeur à son oeuvre, qui aime ce qu'il fait, les vêtements prennent une autre dimension, ils ne sont plus tachés de l'indélébile aliénation des travailleurs "forcés".

Et puis après, il y a aussi le fait qu'un vêtement fait de mauvais matériaux, une chaussure de basse qualité, sont autant d'éléments polluant notre bonheur. Je ne prône pas le boycott de tout ce réseau commercial car il est indéniable que celui-ci permet à des familles de vivre même siii... Bref. Ce que je veux dire, c'est que l'on se fait du mal en achetant TOUJOURS ce type de produit. Pas forcément tout de suite. Mais à la longue, le corps ne le supporte plus. Or nous avons besoin d'un corps en bon état, me semble-t-il. Alors pensez à vos pieds, à vos genoux, à votre colonne vertébrale, à votre peau, qui subissent jour après jour sans mot dire les supplices qu'on leur inflige. Bon, l'image est forte, certes, mais au moins vous comprenez. Il est tellement agréable d'avoir des vêtements de bonne qualité, faits dans de bonnes conditions. Alors oui, il y en a toujours qui diront que de tels articles se situent à des kilomètres de leur porte-monnaie etc. C'est juste. MAIS il y a un Mais. Je m'explique. Prenez un t-shirt basique d'un "mauvais" magasin X que vous avez acheté à (très) bas prix. Vous le portez quelques fois et puis vous le mettez à la machine. La couleur passe. Vite. Votre vêtement se ternit, se détend, bref, au bout de quelques mois vous l'envoyez à la poubelle ou dans le meilleur des cas, il devient votre pyjama. OR, si vous achetez un vêtement de bonne qualité, réalisé avec amour, vous pourrez le garder plus longtemps. D'une part, vous l'avez payé certainement plus cher. Du coup, vous y faites plus attention. D'autre part... IL EST DE MEILLEURE QUALITE ! C'est tout.


Je ne suis pas non plus en train de dire "Soyons tous originaux ! Tous de la couleur, tous une qualité d'enfer !". Point du tout. Je reconnais et accepte que nous n'avons pas tous envie d'être ultra-original, d'avoir des fringues hyper lookées etc. Et puis certains ne peuvent pas se permettre des folies, alors que d'autres si. Mais c'est ce qui fait la diversité de notre monde. Tout ce que je demande, c'est de faire attention à ce que nous portons, à ce que nous voulons porter.

lundi 3 mai 2010

Bulle d'optimisme

A en croire tout ce que les médias nous disent, tout va mal en ce bas monde. Mais laissez-moi un instant dire et écrire, et je vous montrerai combien de petites choses réjouissantes arrivent en une journée... La vie est remplie de beautés à côté desquelles on passe parce que nous sommes concentrés sur "le malheur de notre condition humaine". Arrêtez-vous un instant, bullez...

Voici tout ce qui s'est passé de bien dans ma journée :

-Je suis contente d'avoir retrouvé mes amis
-J'ai invité des super potesses à déjeuner. Au programme ; bavardages, fous rires, discussions passionantes... du bon temps quoi !
-Il y a du ciel bleu
-J'ai rencontré un ami dans la rue
-Je suis en vie et en bonne santé
-J'ai danse ce soir
-Je n'ai pas eu cours cet aprem et je n'ai pas cours mercredi
-Bientôt le bal des lycéens...
-Des soirées de prévues
Et encore plein de choses !!!

Alors voilà, la vie peut être belle, quand on le décide. Bien sûr qu'il y a des nuages, blancs, gris ou tout noir, mais le tout est de savoir si on veut continuer à les regarder ou bien si on cherche (et trouve !) le ciel bleu !


Car dans ma Galaxie, c'est un ciel orange, vert ou jaune, avec des rayures bleues, roses ou violettes, qu'il y a !

samedi 1 mai 2010

Commençons en musique !


Voici un groupe islandais qui monte, monte, monte ! Si vous ne le connaissez pas, il s'appelle Sigur rós. Leur style ? Post-rock, rock progressif, musique expérimentale... Allez, quelques infos pour parfaire votre culture musicale ;) !












Les membres de ce groupe sont au nombre de quatre:
-Jón þór birgisson alias Jonsi (c'est quand même mieux pour nous) au chant, à la guitare électrique et au synthétiseur
-Georg hólm alias Goggi à la basse et au xylophone
-Kjartan sveinsson alias Kjarri aux claviers, à la guitare et à la flûte et enfin
-Orri páll dýrason à la batterie et aux claviers également !


Il est également bon de savoir qu'à l'origine, le batteur était Ágúst Ævar Gunnarsson (ces noms, dites-moi...^^) mais qu'il a quitté le groupe pour suivre des études de graphisme.




Sigur rós, (c'est le prénom de la soeur de Jonsi ! "Victory Rose" in English), fut formé par ce dernier, Georg et Agust en 1994 et rejoint un peu plus tard par Kjarri. Ensemble, ils enregistrent "ágætis byrjun " (= "un bon début") et Agust... s'en va, remplacé donc par Orri.
Par la suite, il collabore avec Radiohead pour le projet Split Sides, monté avec le chorégraphe Merce Cunningham (décédé le 26 juillet 2009) : pendant que les musiciens jouent, les danseurs improvisent (moi ça me dirait bien... ^^).




Petite info sympathique : jonsi (le chanteur pour ceux qui suivent... ;)) chante en islandais, certes, mais aussi en ... "vonlenska" ou "hopelandic" en anglais ! C'est une langue imaginaire que Jonsi emploie pour plusieurs chansons et qui a donné le titre "Von" au premier album (ainsi qu'à la première chanson de cet album).

Bon, ils ont fait tout plein de choses en plus, je ne vous donne que l'essentiel. Alors si vous voulez un complément d'information, je vous invite à aller jeter un coup d'oeil sur leur site : http://www.sigur-ros.co.uk/
C'est en Anglais mais pas compliqué du tout !!!!






Le groupe nous offre cinq albums plus un remix :


-Von 1997


-von brigði (c'est LUIII le remix !) 1998


-ágætis byrjun 1999


-( ) 2002


-Takk... 2005


-Með suð í eyrum við spilum endalaust 2008




Pour écouter :