samedi 27 novembre 2010

Une intelligente citation...

De Chauvot de Beauchêne :

"La santé est le trésor le plus précieux et le plus facile à perdre ; c'est cependant le plus mal gardé."

De la simplicité...

Me revoilà !

Oui, je sais, je ne suis pas très fidèle en ce moment... Mais bon, mes idées sur le monde sont toujours au rendez-vous, la preuve.
Je vous propose donc de continuer sur le sujet de la simplicité... et la Santé ! Eh oui, autre vaste sujet, dans lequel on trouve tout et plus ou moins n'importe quoi. Bon, en aucun cas je ne me permettrai de... de... flûte, je ne trouve pas mes mots. De faire des ordonnances (mouais, pas tout à fait ce que je voulais dire mais c'est pas grave) car je ne suis pas médecin. J'ai juste une maman et une tata formées en naturopathie donc, ça aide.
Alors commençons par un début. Des observations (observer, proposer, argumenter, conclure... Faire une dissert de philo ?). Eh bien moi c'que je vois, concernant la santé, c'est que on est un peu trop malade, un peu trop souvent, qu'on prend un peu trop de médicaments et qu'on va un peu trop chez le médecin. Et pis si vous z'êtes pas d'accord, c'est pareil ^^ !
Quelques exemples : un petit mal de tête --> Doliprane directement (alors qu'un dodo serait amplement suffisant...). Dans beaucoup de maisons, c'est des dizaines et des dizaines de plaquettes de cachets, de sirops divers et variés, de poudres... Le médecin ? Bah, une fois par mois ! Et puis presque toute l'année, ça éternue, ça crache, ça a mal au ventre (je ne parle pas des règles mais des problèmes intestinaux (je pense que je n'ai pas besoin d'en dire plus ;)).
Personnellement, je trouve tout ça aberrant. On se bourre de chimie alors qu'en réalité, TOUT est dans la Nature, TOUT est en nous (eh oui !). Et même les maladies les plus graves peuvent être soignées de manière simplissime ! Seulement, les lobbies pharmaceutiques et une grande partie du monde médical a besoin de sous (comme tout le monde) et ne veulent en aucun admettre qu'il existe des alternatives, car celles-ci sont très simples... et la plupart du temps bon marché ! Parmis celles que j'utilise on trouve : le charbon activé en poudre (voui), l'extrait de pépin de pamplemousse (voui voui), les huiles essentielles (voui voui voui), l'argile (voui vou... bon ok, j'arrête), et... mon mental. Bon il y a aussi l'alimentation, mais je pense en avoir un petit peu (mais vraiment un tout petit peu) parlé, je sais pas quand je sais pas où je dis ça je dis rien ^^... Et très sincèrement, avec les quelques produits (bizarres hein ??) que je viens de mentionner, je ne vais que trèèès rarement chez le médecin et je me porte bien. Bien sûr, selon nos conditions et notre cadre de vie, on peut avoir besoin de plus ou moins de choses. Je prends l'exemple des sportifs : homéopathie, gel de silice, fleurs de bach, ça aide ! Et pensez aussi à vous oxygéner. Quand je dis ça, ce n'est pas la peine de passer 3h en forêt tous les jours (même si ce serait vachement bien !). C'est déjà une bonne chose de bien respirer, profondément, à la fenêtre, lorsqu'on se promène etc. Oh, et puis ya aussi autre chose : RIEZ ! Eh oui, le rire est un excellent atout santé. C'est bon pour le moral, et Dieu sait si le moral a un immense pouvoir sur notre condition... physique, mentale et tout et tout ! Alors au lieu de se faire des soirées dvd avec QUE des films d'horreur, ça pourrait être super sympa de regarder des bonnes comédies, des spectacles de comiques, des dessins animés, bref, des choses gaies et drôles !
Tout comme pour l'alimentation, soyez curieux en ce qui concerne la Santé : lisez, parlez, allez écouter des conférences, OSEZ (une fois de plus). Lorsque vous aurez entendu (et écouté) différentes choses, vous pourrez faire votre choix, mais je vous en prie, ne vous cantonner pas aux premiers conseils. Car nous somme en perpétuelle évolution et ce qui est prôné aujourd'hui sera peut-être la pire des choses demain.
Cela dit, je pense malgré tout que nous avons tout ce qu'il nous faut dans la Nature pour nous soigner et pour prendre soin de nous chaque jours.


"Oui, mais moi c'est différent, j'ai une maladie grave et les médecins disent qu'il n'y a pas de solutions pour me guérir et je dois prendre ces cachets à vie..." Euh... Peut-être qu'il y a un problème... Serions-nous conçus de manière à être dépendants de la chimie et du matériel ? Je ne crois pas. Et j'ai un très bon exemple :  ma mère (que j'aime de tout mon coeur). Quand elle était plus jeune, elle se soignait de manière tout à fait ordinaire. Or un jour, elle devait avoir entre 20 et 25 ans, je ne me souviens plus vraiment, elle a eu une hypothyroïdie. Kékécéé ? C'est la thyroïde (glande qui se situe devant la trachée) qui débloque. Et ça provoque un goître, c'est à dire que la gorge gonfle, comme si on avait une grosse bouée tout autour du cou. D'une part c'est pas très joli-joli, d'autre part, c'est le système hormonal qui prend un coup et cela peut engendre d'autres problèmes divers et variés...et pas très plaisants. Alors elle est allée voir monsieur le médecin qui lui a prescrit des cachets pendant quelques mois, voire un an. Tout rentre dans l'ordre (elle est trop forte la médecine !). Ma mère retourne le voir comme il lui avait demandé, pour au final s'entendre dire qu'elle va devoir prendre ces médicaments à vie, mais qu'elle devra arrêter si elle tombe enceinte parce que c'est risqué pour le bébé, mais ça veut dire que l'hypothyroïdie peut recommencer. Bien bien bien... Bah pour ma ptite maman, ça n'a pas été possible de se dire que jusqu'à la fin de ses jours elle devra être dépendante d'un petit rond blanc. Du coup, elle a balancé tout ça à la poubelle et elle a ouvert un livre de naturopathie. Et vous savez quoi ? Elle est toujours vivante, en pleine forme, elle n'a jamais rechuté, elle ne prend aucun médicament et elle a eu un bébé qui écrit son histoire pour permettre à d'autres d'ouvrir les yeux.
Trop forte ma mère !!!!

vendredi 15 octobre 2010

Des citations...

De Rivarol, extrait de L'esprit de Rivarol :
"Il y a quelque chose de plus haut que l'orgueil et de plus noble que la vanité, c'est la modestie, et quelque chose de plus rare que la modestie, c'est la simplicité."

Du dépouillement...

Bon, ça y est, c'est reparti pour une année où on va continuer, ensemble si vous le souhaitez, à observer le monde et ces étranges bêbêtes que sont les êtres humains. Et justement, c'est avec l'une de ces observations que je vous propose de commencer.

Si je vous dit, alimentation, médecine, loisir, mode de vie, problèmes, santé, beauté... vous me répondez quoi ? TROOOOP !
Eh oui, trop de tout partout. Vous n'êtes pas d'accord ? Tant pis, ce n'est que mon avis. Oh, attention, je parle là du mode de vie occidental, héhé... Et ne croyez pas que je me retire du lot, contemplant du haut de mes 176 cm la misère humaine dont, grand Dieu, je ne fais pas partie bien évidemment ! Comme tout le monde, j'ai du travail à faire. Mais je pense que c'est déjà une bonne chose que d'avoir remarqué ce qui ne va pas, afin de faire ce qu'il faut pour que ça aille. Non ?

Alors voilà, revenons-y, à ce trop plein.
L'Alimentation : nous mangeons trop, trop de viande, trop de sucre, trop de féculents, et trop tout court.
La médecine : nous allons trop chez le médecin, nous prenons trop de médicament, trop de vaccins, trop de tout.
Les loisirs : nous sommmes dans un monde de multimédia, trop de plastique, trop de métal, trop d'électronique.
Le mode de vie : trop de stress, trop de futilités, trop d'excès en tout genre, trop de tristesse, trop de noir et de gris, trop de sédentarisme, trop de haine et de violence.
Les problèmes : trop de soi-disantes difficultés, trop de faux problèmes, trop de problèmes.
La santé : trop de nouvelles maladies, trop de soit-disant risques, trop de morts.
La beauté : trop de compléments pour avoir une belle peau, des belles fesses, des os solides, de beaux yeux, des belles dents, plus de mémoire, un super bronzage et j'en passe, trop d'argent perdu, trop d'arnaques, trop de complexes, trop de faux...

Voilà. Hum, je sens que je vais me faire des amis... M'en fiche, si j'écris ça c'est que je le pense et que je veux que vous en preniez conscience aussi. Après, être d'accord ou pas, changer ou pas, ça ne me regarde pas. Vous faites ce que vous voulez.
Tout ce que je voudrais vous dire, c'est qu'on peut tout simplifier. Je me souviens d'un livre que j'ai lu l'année dernière qui m'a marquée, même si je n'étais pas d'accord avec tout. C'est L'Art de la Simplicité de Dominique Loreau. Cette femme a vécu au Japon pendant très longtemps et s'est totalement adaptée à la vie japonaise. A travers ses écrits, elle nous propose d'adopter un mode de vie en effet bien plus simplifié que ce que nous connaissons. Et j'approuve une majeure partie de ce qu'elle dit. D'ailleurs j'ai testé certaines choses, principalement au niveau du rangement, du mobilier, de la décoration. Le changement est tellement... bénéfique, qu'on le sent même d'un point de vue énergétique, pour les gens sensibles. C'est donc une lecture que je vous conseille vivement.



Cela étant dit, fait, écrit, je peux commencer par ce que j'appellerai... le commencement. Eh bien, prenons l'alimentation en premier ! Plus de simplicité. Alors, alors, comment qu'on fait ??????
On fait maison, biologique, naturel, sans ajouts divers et variés. Holà ! Je vous entends déjà, pour certains, me crier que le bio, c'est trop cher, c'est une arnaque, ya pas de différence, qu'aujourd'hui de toute façon, rien ne peut être bio... Ce dernier argument est celui qui m'horripile au plus haut point. Si je vous dit : ça sert à rien de chercher à éduquer les gens, y aura toujours des cons sur Terre, là, vous me tapez un scandale, non ? Bah c'est pareil. Si personne ne fait, même un tout petit peu, c'est sûr qu'on s'enfonce dans la... le caca. Personnellement, ça fait huit ans que je mange bio ("comment ça huit ans ? mais mais mais... tu n'as pas toujours mangé bio ??!!") donc je peux parler des deux (bio et pas bio...). Et aujourd'hui, pour rien au monde je ne retournerai en arrière. "Oui, mais tout le monde ne peut pas se le permettre.". Bien sûr que si. Même le plus pauvre. C'est juste que ça fait peur d'oser changer, de dire non, de chercher des alternatives plutôt que de prendre en fermant les yeux tout ce qu'on nous donne, au risque d'être la risée de ses amis (je sais tout à fait de quoi je parle, croyez-moi), de sa famille, montré-e-s du doigt par les médecins et j'en passe. Car quand tu commences à t'intéresser au monde de l'alimentation bio, tu découvres aussi plein de vérités qui... dérangent.
Mais je voudrais vous faire part de quelques observations. Bon, commençons par le sujet épineux : le coût de cette forme d'alimentation. Cher ? Que nenni. "Pourtant le kilo de patates il est à 2,50 € et la baguette elle coûte 1,5 €". Oui, nous sommes d'accord, les prix sont parfois plus élevés. Mais pas tout le temps. Et pourquoi il est plus élevé, ce fichu prix ? Parce qu'on privilégie la qualité. Alors d'accord, dans les supermarchés aussi on nous bassine à fond avec cette qualité . Donc elle est où, la différence ? Mon meilleur conseil : GOÛTEZ ! Je vous explique. L'autre jour, je suis allée avec mon chéri (qui n'est pas dans le bio mais qui s'y met avec moi) chez un ami à lui et on a fait le repas tous ensemble. Moi je m'occupe de la salade composée. Il y avait du concombre, inutile de préciser qu'il n'était pas issu de l'agriculture biologique. Bon, je le coupe en petits morceaux, j'en croque un, en donne un autre à mon chéri. On mastique en se regardant. Même pas besoin de dire un mot. Grimace. "Mouais, non.". Bon, ok je traduis tout ce qui s'est passé dans nos têtes : "Mouais, pas super, ça n'a pas le goût ni la texture de ceux que j'ai chez moi.". Peau épaisse, chair élastique, sans eau, un léger goût...âpre. J'exagère ? A vous de voir. Je sais ce que j'ai dans la bouche. C'est la même chose avec les carottes et avec beaucoup, beaucoup d'autres fruits et légumes : poivrons, raisins, bananes, courgettes, épinards, tomates et j'en passe. Ensuite, l'histoire du pain... Baguette traditionnelle du boulanger du coin à 80 centimes je crois. Juste, dites-moi si, avec la moitié de cette baguette, pour deux personnes, vous êtes calés. Non ? Hoho, c'est étrange. Bon, je vous fais un cadeau, je vous offre une demi-baguette de blé complet issu de l'AB (Agriculture Biologique). Mangez là, mangez là ! Oh, vous n'avez plus faim après celle-ci ? Mince, moi qui avait prévu un dessert !
Comment se fait-ce ? Blé complet AB = vitamines, fibres, minéraux. Baguette blanche ou complète du commerce = sucres raffinés, farines raffinées, tout il est raffiné = des calories... vides de bonnes choses ! Du coup, on a encore faim, donc on se mange la baguette entière, donc le lendemain on rachète du pain, et ce presque tous les jours. Et bam, 80 centimes tous les jours ! Alors que vous savez quoi ? Votre pain bio, là, il vous fait plusieurs jours. Parce que deux tranches suffisent. Bon, sauf pour les gourmands comme moi, je vous l'accorde héhé ! Je plaisante.
Ensuite il y a d'autres choses à savoir. On propose souvent du vrac dans les coopératives et supermarchés bio. Profitez-en : leur prix est toujours plus bas que ce qu'on peut acheter à la pièce. Pourquoi ? Parce qu'avec le vrac, il n'y a pas de coût d'emballage et les produits sont commandés en quantités... importantes (25 kg, 30 kg, de riz, de blé etc.). Et en réalité, ce qui coûte vraiment cher en bio, ce sont les protéines animales : viandes, volailles, poissons, fromages... Alors ne vous inquiétez pas, je ne suis pas en train de dire "Tout le monde végétarien/végétalien !", ça, c'est chacun qui gère. Par contre, le bio offre toute une gamme de produits que l'on ne connaît pas qui peuvent servir de substituts à ces protéines. Par exemple les algues ou le tofu. Vous découvrirez aussi de nouvelles choses, comme l'agar-agar, la farine de teff, l'amarante, l'épeautre, le fonio, la stevia et j'en passe. Intéressez-vous aussi aux livres qui traitent d'alimentation bio, de végétarisme, même si vous ne l'êtes pas ! Et osez, osez.
Sachez que le bio n'est pas une mode, même si c'est ce qu'on veut nous faire croire. C'est une prise de conscience. Et si vous n'êtes toujours pas convaincu, allez voir des films, lisez les magasines en vente gratuitement dans les coopératives et supermarchés bio, comme Biocontact, Echobio etc. Pour les films :  Nos enfants nous accuserons est vraiment bien. On déprime un bon coup mais ensuite on agit !
Je crois que je pourrai encore m'étendre mais je vais m'arrêter là en ce qui concerne l'alimentation biologique. De toute façon, j'y reviendrai. Ah, non, j'ai oublié quelque chose : regardez la composition de ce que vous mangez, bio ou pas. J'adore faire ça. Et je compare un produit biologique et un qui ne l'est pas. Hahahahahahahahaha. Vous comprendrez l'origine de mon rire quand vous l'aurez fait. Glutamate, exhausteur de goût, correcteur d'acidité, édulcorant, colorant, épaississant... Miam miam ! Vive la simplicité ! En plus il y a même des mots... on ne sais pas ce que ça veut dire. Bon, moi j'aime savoir ce que je mets dans mon estomac, peut-être que je suis la seule, mais j'en doute...
Et pour finir (oui oui, je vais m'arrêter un jour, mais j'ai tout plein d'idées !!!), je voudrais vous dire une dernière chose... ARRETEZ AVEC VOS PLATS PREPARES !!!!!! ça, ça me sidère. Que l'on soit dans le bio ou pas, je trouve ça... stupide de s'acheter des boîtes de choses toutes faites, des pizzas surgelées, des carottes râpées sous vide etc. Vous me dites que la vie est chère ? Lorsqu'on ne fait rien soi-même, oui. Car lorsque vous acheter une barquette de pauvres carottes, suffocant sous leur couverture de plastique, vous payez : la culture de ces carottes, leur préparation (donc en même temps tout ce qui compose la sauce...), leur emballage, leur transport... et leur perte potentielle ! Perso, je préfère prendre mes belles carottes (bio, of course !) , les râpées, faire mon petit assaisonnement dépourvu de choses bizarres que l'on appelle conservateurs et glutamate, et manger quelque chose de VRAIMENT nourrissant. Et BON. Voilà. C'est dit, fait écrit. Je reviendrai vous embêter dans un autre post, sur... la santé ! Ou la beauté ! Ou la mode ! Ou peut-être encore l'alimentation ! Sur ce...

A bon entendeur, salut !

jeudi 30 septembre 2010

Rentrée...

Voilà, aujourd'hui c'est mon dernier jour de vacances (trois mois ça fait long quand même) et demain matin, je reprends la danse ! Bon, je vous l'accorde, je ne m'étais pas vraiment arrêtée sur ce plan là, heureusement d'ailleurs.
Cette année s'annonce riche en matière d'art, car en plus de la danse, je vais très certainement faire du théâtre mais en plus de ça, je reprends le piano, et je me suis mise à la danse africaine (ouiii, il n'y en a jamais assez). C'est dingue, mais en ce moment je sens que j'ai vraiment besoin de m'épanouir artistiquement parlant. Et cette reprise du piano qui me fait doucement rigoler, car j'en ai fait quand j'étais petite, et franchement, ça ne me passionnait pas plus que ça. Et bien oui, les temps et les gens changent ! Et comme je fais partie de ces gens (oui oui oui !)...
Enfin. Et puis j'ai dit non à la fac, même par correspondance. A quoi bon s'acharner à faire quelque chose qui nous horripile ? Mon plus grand soulagement, lorsque j'ai quitté le lycée, était de me dire que ces cours, ces dissertations, ces leçons, tout tout tout, était fini. Puis bon, on se dit "Ouiiii, la fac, pourquoi paaaaas, une licence ça pourrait  être intéressant pour l'avenir...". Et bah non. En fait, si , ça peut être intéressant, tout à fait. Mais pour quelqu'un d'autre. Mon avenir, si je dois me construire quelque chose en parallèle de la danse, je veux que ça soit mûrement réfléchi, et pas à l'arrache comme ça.
Je pense que s'il y a bien une chose importante dans la vie, c'est de pouvoir choisir ce que l'on va et ce que l'on VEUT faire. Et pas chercher à faire les choses parce qu'elles sont judicieuses, rapportent gros ou que sais-je encore. Donc voilà, je danse, je joue du piano, je fais de la photo, j'écris... Et je m'en sortirai. Il sera toujours temps de faire un formation X ou Y.Mais là, je ne veux pas, NON NON NON !

J'ai besoin de créer, c'est ce qui m'enrichit en ce moment. Je me sens comme un bourgeon. J'ai plein d'idées, et je n'ai pas envie de finir frustrées parce que je n'aurai pas réussi à en mener une au bout. Et c'est en créant que le monde et les gens avancent, pas en rentrant dans un moule et en ne faisant que confiance à l'expérience des gens plus âgés.

Let me be free

Salvador Dali

mardi 10 août 2010

Amour, toujours...

Bonjour à tous et surtout... pardon. Car cela fait plus d'un mois que j'ai écrit. Mais il s'est passé tellement de choses !!! 
Première grande nouvelle : j'ai eu mon Bac, mention Bien !!! Ce qui me réjouit le plus là-dedans, c'est que l'an prochain, je ne ferai QUE de la danse, 5 jours par semaines, pendant des heures et des heures. Plus de cours inintéressant, qui ne vous enrichissent pas vraiment au final mais qui vous apprennent surtout que l'Homme n'est capable que de guerres et de destructions car il est pourri de l'intérieur (synthèse de mes cours de philo et d'histoire). Rien de très excitant, et encore moins optimiste. Et c'est dur à trouver un intérêt à cela quand la quête principale, MA quête, c'est le Bonheur, le Bien-être.
Je ne suis pas utopiste, je sais voir et reconnaitre qu'il existe certaines choses tristes et dures sur notre planète. Mais il y a aussi tellement de belles choses. Cependant, comme celles-ci sont souvent simples, on n'y fait pas toujours attention. Enfin bref, j'ai choisi de regarder le monde avec Amour et Espoir. 

Cela m'amène à parler de ce que je voulais vous dire dès le début, mais finalement mon coeur à dévier mon esprit de trajectoire l'espace d'un instant...
Alors voilà, je ne tourne pas autour du pot trop longtemps...
J'aime et je suis aimée. D'un homme. Enfin. Et je découvre une autre facette de l'Amour. Et c'est formidable. J'aimerais tellement que le monde entier connaisse cet Amour sincère, respectueux, merveilleux que je vis. C'est simple, fort, doux... Formidable.
Alors à vous aussi, je vous souhaite de rencontrer cela, et si c'est déjà le cas, de tout faire pour le préserver.

lundi 28 juin 2010

Cendrillon...

Il y a des soirées comme ça (ou plutôt des journées...) où tout se passe pour le mieux du monde, où tout concorde pour ne vous donner que du bonheur. Laissez-moi vous raconter...
27 juin. Je me lève. J'ai 18 ans. C'est mon anniversaire, on est dimanche et j'ai répétition de danse toute la journée car le soir... on danse Cendrillon. Et je suis Cendrillon. L'an dernier, à la même date, j'étais avec ma "petite mère", mon prof de danse que j'aime j'aime j'aime, et je répétais un solo sur Le duo des chats de Rossini que je présentais le soir-même avec un "Joyeux anniversaire" chanté par le public à la fin. Et un bouquet. Elle est belle la vie.
Hier, dès 9h du matin, je danse. Jusqu'à 23h. Elle est vraiment belle la vie. Ensuite, mes bonheurs de la journée ont été tous les messages qui m'ont été envoyés pour mon anniversaire. ça fait très chaud au coeur de voir que les gens pensent à vous. Ensuite, j'ai fait une rencontre extraordinaire. Avec une mère d'élève qui a gentiment accepté de me ramener en ville, qui m'a invitée à boire un apéro chez elle et qui est dans le métier : chanteuse, compositeur, danseuse, comédienne... Puis mes parents qui sont arrivés spécialement de La Rochelle pour mes 18 ans, et pour Cendrillon. Restaurant, cadeaux, jolis mots. Ensuite, la frénésie, la panique, l'excitation des répétitions. Puis la pause avant le "rush". Que de monde, que de monde !!!
J'ai réalisé quelque chose hier. Quand j'étais petite, j'admirais les Grandes (pas si grandes :)) qui dansaient merveilleusement bien, et si je pouvais juste croiser leur regard, avoir un de leur sourire, c'était comme si on venait de me faire le plus beau des cadeaux. Je suis devenue une de ces Grandes, une Cendrillon admirée des petites qui à leur tour deviendront Grandes. C'est tellement touchant de voir cette espèce de lueur d'admiration parsemée de notes d'espoir dans leurs yeux. N'y voyez aucune prétention de ma part. Ce n'est pas cela du tout. C'est juste que je me suis retrouvée dans ces petits bouts de danseuses. Elles m'ont ramenée bien des années en arrière.
Mes souvenirs sont tellement présents, encore plein d'émotions fortes. Je voudrais tant vous faire partager cette joie que je ressens encore. Et toute l'énergie qui émane du public, son regard sur vous, et vous qui dansez, dansez... à n'en plus finir !
Le stress des changements de costumes.
Les séances de "zen attitude" dans la loge.
Le maquillage et la coiffure.
La panique des vêtements perdus.
La perte de toute pudeur.
Les robes longues et la parure de princesse.
Le Prince Charmant.
Le porté réussi qui avait été presque toujours raté.
Le sourire ravageur ou la tristesse jouée.
Les encouragements des gens qui sont chers à vos yeux.
Les félicitations de tous.
Le pardon des gens que vous aimez et qui, en fait, vous aime aussi.
Les larmes de joie.
La reconnaissance.
Les cadeaux imprévus.
La complicité.
La fête dans les coulisses.
Le retour à la vie réelle.
Les bouteilles de champagnes sur le parking.
Le "Joyeux anniversaire" improvisé mais qui touche plus que tous les autres.
La gratitude.
"C'est Cendrillon, c'est Cendrillon..."

Et surtout, les bleus, la peau arrachée, l'entorse au doigt, les courbatures, la fatigue... Tout ça, c'est ce qui atteste du spectacle, de vos efforts. Pour moi, plus que des blessures, c'est une forme de récompense. Mon corps est marqué de tout ce que je fais par ce que j'aime tant.
La Danse.

Ce n'est pas moi, j'ai juste trouvé la photo belle.

jeudi 24 juin 2010

Retour...

Bonjour à tous !!
Je suis vraiment navrée de ne pas avoir écrit ces derniers temps mais j'ai été très occupée avec le bac et toutes les révisions qu'il implique (quand on est un élève sérieux, n'est-ce pas...). Du coup j'avais un peu la tête farcie et pas vraiment envie de lire ou écrire d'avantage que ce qu'on me demandait. Mais je vais remédier à tout cela !!!
Eh oui, maintenant j'ai... du TEMPS. Enfin, je ne veux pas dire que je n'en avais pas avant, mais maintenant je peux utiliser les 3/4 de celui-ci comme BON ME SEMBLE et ça, c'est le bonheur. J'ai l'impression de revivre. D'une part, je peux dormir jusqu'à 11h, manger tranquillement... D'autre part, et c'est le plus important pour moi, je peux LIRE de nouveau ce dont j'ai envie, quand j'en ai envie. Peut-être que vous n'êtes pas des grands lecteurs (mais si c'était le cas, vous ne seriez sûrement pas là ^^) mais je peux vous dire que ça fait un bien fou de pouvoir prendre (enfin !) un livre qui m'intéresse depuis un moment, le lire, le délaisser, l'apprécier ou non... et de ne pas avoir de compte-rendu à faire dessus. Oh lala, rien que d'en parler ça me fait du bien ! Je l'ai sous les yeux, c'est Ne marche pas si tu peux danser d'Anne van Stappen. Ce n'est pas un roman... du genre Harry Potter (que j'aime, attention !) ou je ne sais quoi mais une sorte de roman initiatique, avec de très belles et vraies phrases :
"Quand on partage une joie, elle augmente et quand on partage une peine, elle diminue."
Je n'en suis qu'au début mais plusieurs personnes ont eu une critique très très positive quant à la lecture de cet ouvrage...
Bref, j'aime les livres. Et les retrouver, sans contraintes, est un pur bonheur. D'ailleurs, je me suis promenée récemment dans une graaaaande librairie que j'aime beaucoup, il y a des livres du sol au plafond et l'atmosphère is...great. Pas du tout comme à la Fnac. Re-bref, tout ça pour dire qu'il y a des titres qui sont, ma foi... interpellant ? Ah, je ne trouve pas tout à fait le mot. Mais en tout cas j'en ai noté un qui m'a marquée (c'est un recueil de poésies de Li Po) : l'immortel banni sur terre buvant seul sous la lune. Si c'est pas joli ça ?!
Bon, je vous quitte (déjà !!) mais je reviens très vite promis promis promis.
Avec tout mon amour, votre Lilith.

vendredi 4 juin 2010

Jeune talent en herbe...

Samedi dernier, je suis allée à un décrochage (et non pas un vernissage !) d'une exposition peintures-photos présentée à la galerie Noverraz à Bordeaux. Les artistes étaient Christophe Warren, peintre, et Thomas Saito, photographe. J'ai énormément aimé le travail de ce dernier et je vous incite donc à aller jeter un coup d'oeil (et même plus !) sur son book dont vous avez l'adresse ci-dessous...
Ce qu'il a exposé met la femme à l'honneur, c'est la série "Ombres" du book. Bref, énorme coup de coeur de ma part pour l'oeuvre ET l'artiste !


Enjoy...



P.S. :pas de photos illustrant mes propos, elles sont soumises au droit d'auteur !

mercredi 26 mai 2010

Séance photo dansante...

Il y a déjà quelques semaines de cela, j'étais au Jardin Publique de Bordeaux pour aider une amie dans son projet d'art-plastique et voici ce qui a été fait avec un autre ami danseur... Juste pour le plaisir !


 
















  

































Le printemps...


Ou devrais-je dire l'été ? C'est beau, c'est bon, c'est chaud (c'est du chocolat ? ^^)... Comme j'aime ces douces journées où le temps semble s'étirer à l'infini. Du bleu, du vert, du jaune, du rouge, du rose... Toutes ces couleurs réunies, et la Nature est à nous dans sa plénitude. C'est d'une telle beauté. C'est dans ces moments où j'aime croire en l'être humain, en notre monde... C'est dans ces moments où j'embrasse l'espoir, où je me dis que toute cette beauté est là pour nous, avec nous, et nous guide vers ce qui est bon, juste, véritable. Pour moi, l'Homme n'est pas supérieur à la Nature dans le sens où il la domine et la maîtrise pour parvenir à ses fins, bonnes ou mauvaises. Non. S'il est "supérieur", et encore, je ne crois pas vraiment à cela, c'est probablement dans son intelligence, sa capacité de réflexion, de conscience de lui-même... (Oh, je me croirais en cours de philosophie.).
Je pense plutôt que l'Homme et la Nature sont... différents ? Non, je ne sais pas exactement. En fait, je pense que nous oublions souvent que l'être humain fait partie intégrante de la Nature, que sans elle, il ne peut pas être, qu'il est avec elle car elle est notre Mère. Je dis ça sans arrière-pensée religieuse. C'est ma croyance, c'est tout. Et cela me sidère lorsque les gens se marrent en disant "De toute façon, la nature c'est rien, c'est con, ça parle pas, ça réfléchit pas etc."... Euh... problème il y a.
Bien sûr que si, Mère Nature nous parle, il faut juste (ré)apprendre à l'écouter...

lundi 24 mai 2010

De l'art

Alors voilà, il y a environ une semaine, j'avais un bac blanc de philosophie... J'ai fortement apprécié le sujet et je souhaiterais vous le faire partager. Laissez vos idées si vous en avez envie !

                        "Une oeuvre d'art est-elle utile ?"

Depuis le début de son existence, l'être humain a toujours manifesté un intérêt certain pour l'art. En effet, des peintures de Lascaux à l'audiovisuel contemporain, notre patrimoine artistique est énorme et s'accroit sans cesse. Il est donc impossible de nier l'engouement de l'Homme pour l'art.
Cependant, nous pouvons nous demander si une création artistique, une oeuvre issue de la conception et de la pensée de l'artiste a une visée utilitaire, permet-elle un développement utile à notre nature, aussi bien sociale, culturelle que politique ? Finalement, l'oeuvre d'art est-elle utile ou bien n'est-elle qu'au service de la beauté ?
Les avis sont partagés et nous verrons en premier lieu qu'une oeuvre d'art peut manquer, voire être totalement dénuée d'utilité. Nous verrons par la suite quel est son rôle et qu'en fait celui-ci peut nous conduire à repenser l'idée d'utilité de l'art. Enfin, nous aborderons le sujet de la place de l'art dans notre société actuelle.


Même s'il est vrai que l'art occupe une place importante dans la vis culturelle de l'être humain, il n'est pas forcément toujours bien perçu par tous, à l'instar de l'artiste. En effet, si l'on se base sur des philosophies, comme celle de Platon, visant à rechercher la vérité, la réalité des choses, l'art n'est qu'une représentation de celle-ci : il est illusoire. Ainsi, l'artiste est un habile manipulateur qui parvient, par ses reproductions, à nous faire aimer une image de la réalité et donc seulement un aspect de celle-ci. Il semblerait donc que l'art nous amène à restreindre notre vision du monde, ce que la philosophie cherche alors à développer. Pour Platon, l'artiste doit être chassé de la cité pour cesser d'influencer les hommes et de les mener à oublier la réalité-même des choses. En effet, quoi de plus étrange, pour reprendre l'idée de ce philosophe, que d'admirer la représentation picturale d'un cordonnier, d'un arbre, d'un enfant, qui ne sont finalement que des ébauches d'une partie de la réalité, plutôt que de les observer, vivants, dans la plénitude de leur être et offrant l'intégralité de ce qu'ils sont ? L'art semble donc s'opposer à la raison.
De plus, l'art peut-être envisagé comme simple "décoration", qu'il s'agisse de peinture, d'architecture, de musique ou encore de danse. C'est en effet un agrément, quelque chose qui permet d'embellir mais finalement de futile : si l'on considère l'architecture baroque, qui regorge de fioritures, de détails, on peut voir nettement que ceux-ci ne sont en aucun cas utiles à la construction de tel ou tel édifice. Ils sont là pour leur beauté, pour leur virtuosité parfois mais on peut s'en dispenser. Tout ceci met donc en avant la nature superficielle de l'art. Celui-ci, une fois dépassées la représentation, la beauté, la virtuosité qui le caractérisent, semble être creux, vide de sens "concret". En effet, l'art n'est pas nécessairement porteur d'un savoir, comme le sont les sciences, la philosophie... Il ne semble pas non plus, à première vue, être une réflexion sur l'existence, la nature de l'Homme. En fait, l'art n'est qu'une livraison de stimulations de nos sens, qu'ils soient visuels, auditifs (ou encore gustatifs), qui n'a pas de visée instructive, semble-t-il.
On peut aussi remarquer que l'art ne devrait pas engendrer un tel intérêt car celui-ci est très éphémère, principalement en ce qui concerne le théâtre, la musique et la danse. Autant il est possible de posséder une peinture, une sculpture, un objet d'art qui se laissent manipuler, qui, une fois créés, sont immobiles dans le temps et l'espace, autant une chorégraphie, une pièce ou un morceau de musique filent, se déroulent et ne laissent pas au spectateur le temps de l'observer, de l'écouter... Bien sûr, il est possible d'enregistrer les oeuvres sur un support mais elles restent soumises à l'éphémère. Ici, l'art engendre donc une perte de temps, d'autant plus grande qu'elle est consacrée à quelque chose qui semble déjà inutile, superficiel en soi.
Enfin, le manque d'utilité de l'art réside aussi dans le fait que la pensée de l'artiste demeure parfois inaccessible. Ainsi, il arrive que même si ce dernier désire apporter un savoir, un message à travers son oeuvre, celle-ci reste obscure et l'intérêt qu'elle pouvait susciter meurt. De plus, il est également possible que l'interprétation de ce "message" faite par le récepteur diffère de ce qui est voulu, recherché par l'artiste, mais aussi des différents spectateurs. On voit donc par là que l'art est un domaine où règne le doute, le manque de sûreté. Si les avis et les interprétations sont tous différents, il est clair qu'en aucun cas l'art n'est vecteur de savoir et est donc inutile au peuple.

 
Nous avons donc vu que l'art ne semble être qu'une représentation superficielle de la réalité, dénuée d'un apport de savoir et éphémère dans certains cas. Tout ceci tend à montrer qu'une oeuvre d'art n'est pas utile à l'Homme car elle le distrait, lui fait perdre son temps. Cependant nous allons voir maintenant quel est le rôle d'une oeuvre d'art et ce que celle-ci développe en l'Homme.

S'il est vrai que l'une des fonctions de l'art est de détourner l'Homme de la réalité, comme le démontre Platon, on peut voir qu'il y a une raison en cela. L'homme utilise l'art comme loisir, comme instrument pour fuir la réalité quotidienne l'espace d'un instant, et pour mieux y revenir et l'apprécier. L'art peut être vécu comme une parenthèse qui nous permet de "réactualiser" notre regard sur la vie, sur le monde. C'est voir un morceau de celui-ci à travers les oeuvres diverses et pouvoir le contempler à nouveau dans la réalité : car l'art attire notre vision, notre écoute, sur des détails auxquels nous ne prêtions pas attention et qui font ce que nous sommmes. Il ne s'agit pas d'embellir la réalité mais de nous la rendre encore plus concrète. Ainsi, lorsqu'Olivier Messiaen créa une musique imitant le chant des oiseaux, ce n'était pas qu'une preuve de son génie, qu'une volonté de reproduire la nature. C'est aussi attirer notre oreille sur ce que nous côtoyons et y faire attention pour le redécouvrir. Ainsi, l'oeuvre d'art met en valeur des choses qui nous échappent. De plus, le regard de l'artiste nous présente les choses comme si nous n'en avions jamais vues. Il semble donc qu'au lieu de restreindre la vision du monde, comme ce que nous avions étudié précédemment, l'art permet d'élargir celle-ci par la redécouverte d'éléments courants devenus banals, qu'il s'agisse d'objets, de sentiments, de personnes ou encore de lieux. L'oeuvre d'art, ici, est donc utile quant à la connaissance de notre environnement, à sa conception.
Mais l'art, c'est aussi montrer, dire, écrire ce qui est caché. Ainsi, l'oeuvre d'art devient arme de dénonciation. On a bien vu pendant les périodes de guerre que de nombreux artistes, notamment dans la chanson, se sont mobilisés pour mener le peuple à la révolte, à se libérer des mains de fer qui l'emprisonnaient. A l'opposé, l'art a aussi été utilisé par les dictateurs pour la propagande, pour amener les gens à se soumettre à leurs diktats. On voit donc que l'art trouve son utilité également dans les combats, qu'il est vecteur d'idées, bonnes ou mauvaises, et qu'il peut avoir un réel impact sur les mentalités. Cela montre aussi que l'art, lorsqu'il n'est pas soumis à la propagande, a en fait un pouvoir de réflexion : non pas qu'il apporte un savoir à proprement parler mais, une fois son message livré, le récepteur peut faire en lui-même tout un travail de réflexion qui le conduira à se forger sa propre opinion sur le sujet.
Cependant, les oeuvres d'art ont une autre utilité, peut-être plus subtile. Il s'agit de développer en l'homme sa sensibilité. En effet, c'est d'abord l'artiste qui, en apposant son regard sur telle ou telle chose, aura sa pensée, son avis, ses sentiments propres sur celle-ci. Et c'est à travers sa création qu'il nous les propose. Ainsi, il cherche à nous toucher. Cela peut paraître futile mais c'est par notre sensibilité que le monde se développe. Car en dénonçant l'atrocité des guerres, en la représentant par la peinture, la photographie, la danse, l'Homme est mis face à lui-même, à ses actes et sa senbilité le conduit à raisonner pour rechercher la chose juste. Il en va de même pour les oeuvres au service de la beauté seule car celles-ci nous touchent également, d'une autre manière et finalement nous conduisent à retrouver cet état d'apaisement, de bonheur que procure la contemplation du beau.
Enfin, l'un des nombreux rôles d'une oeuvre d'art est de transmettre : une nation, une époque... Ainsi les études de l'art de l'Antiquité grecque nous ont permis de comprendre certaines choses sur le fonctionnement des sociétés postérieures. C'est aussi cette transmission des cultures qui fait notre richesse actuelle. Et c'est aussi une manière de conserver la trace de ceux qui sont passés avant nous car certes il y a les archives, qui sont classées, mais l'art est une manifestation directe de ce qui a été. C'est donc un témoignage qui permet peut-être de mieux nous comprendre et de remonter peu à peu aux sources.

 
Nous venons de voir que, loin d'être source de superficialité ou de détournement de la réalité, l'art est en fait une manière plus précise de voir le monde et que son rôle s'avère parfois si subtil qu'il paraît futile au bon développement de l'Homme. Nous allons enfin étudier quelle est la place de l'art dans notre société actuelle et quelle doit être notre approche vis-à-vis de celui-ci.

 Depuis qu'il existe, l'art n'a cessé de se développer et aujourd'hui, la technique est mise au service de celui-ci. En effet, le multimédia se fait grandissant et les techniques artistiques se développent pour aller dans ce sens. L'art a donc une place importante car il accompagne notre quotidien : films, publicités diverses, marketing, musique, vêtements etc. C'est donc surtout l'art graphique qui prime, encouragé par la société de consommation et il semblerait que nous ne puissions pas nous en passer. Mais cela n'empêche pas les autres formes d'art d'exister et de se diffuser largement. L'art a donc réussi à trouver sa place.
Cependant, la question de l'utilité des arts reste d'actualité, surtout avec le développement des "performances", autrement dit, réaliser quelque chose (spectacle, modèle, film...) de "fort", d'expérimental. Il est vrai que dans ce contexte, l'oeuvre produite peut paraître et être inutile, n'ayant pour but qu'un résultat extraordinaire. Mais il subsiste toujours des productions utiles, que ce soit pour la distribution d'un produit dans le domaine économique et commercial, une action humanitaire, la dénonciation d'un fait... Ce qui est important, en fait, c'est de ne pas s'arrêter à ce qu'offre l'art mais savoir aussi faire face à la réalité, dure à regarder parfois. Le monde est en crise et l'art peut parfois être un agréable refuge. Mais il est bon de revenir à notre condition, notre réalité humaine. Il semblerait donc qu'il faille faire preuve de curiosité. Comme nous l'avons vu, l'art est là pour attirer notre attention. C'est à nous de faire la démarche pour ne pas vivre dans un univers où nous serions sans cesse dupés par ce que nous nous contentons de voir. Il s'agit là de dépassement. L'oeuvre d'art qui a été créée dans un but utile, autre que la "simple" performance, est la pompe qui amorce un questionnement interne que chacun de nous, lorsqu'il y est confronté, doit effectuer. En ce qui concerne les oeuvres d'art inutiles, elles ne sont pas forcément à rejeter car si on sait revenir à la réalité, elles peuvent nous permettre un instant de nous évader...


La question posée était donc de savoir si une oeuvre d'art est utile. A cela, nous avons répondu qu'à première vue, l'art détournait l'homme de la réalité, le perdait dans un univers où la vérité disparaissait. De plus, l'art est aussi un monde de superficialité, ne délivrant aucun savoir et donc impropre au bon développement de l'être humain. Puis nous avons montré qu'en fait, la subtilité de l'art est certes de détourner l'homme de la réalité mais pour qu'il y revienne enrichi d'une nouvelle vision de celle-ci. Nous avons aussi remarqué que les oeuvres d'art jouaient un rôle important dans la transmission d'idées et pouvaient influer sur le peuple. Mais nous avons également noté que l'art développait la sensibilité de l'homme et que c'était un moyen de transmission du patrimoine culturel, ce qui démontre une forme d'utilité des oeuvres d'art. Enfin, nous avons vu que l'art a de nos jours une place importante dans la société et, de plus, qu'il fallait accpeter l'art et en même temps le dépasser car il est mêlé d'utile et de futile.

(Bon, ok, la conclusion est relativement bâclée... sorry !)

vendredi 14 mai 2010

Petite liste de mots-plaisirs...

Voilà juste quelques mots qui font du bien... Liste très personnelle, faites-en de même et laissez-la moi en commentaire, si et seulement si vous voulez...

Amour                 Bonheur                                    Joie                       Respect


              Sagesse                      Calme        Volonté                        Plaisir

     
                   Rires                     Richesse                      Ami/es

                                                                VIE                      

Santé                         Réussite              Voyages                  Emerveillement


      Gratitude                                   Désir                   Chance           Abondance

                                                                    
             Courage                   Partage                               Succès

                                                         

Des choses qui évoluent...

C'est étrange comme l'évolution personnelle peut vous faire totalement, ou presque, changer d'avis sur quelque chose que vous croyiez a-do-rer auparavant. Il s'agit pour ma part d'aller en boîte de nuit. La première fois avait été un très bon moment, un peu fou sur les bords (soirée d'Halloween en boîte, imaginez-moi ça...), découverte d'un nouveau monde où presque tout est permis enfin bref, l'éclate totale vous dis-je. Je ne suis pas une grand teuffeuse (veuillez comprendre par-là "quelqu'un qui fait la fête"), par goût, et du coup mes sorties en boîte sont plutôt rarissimes. Mais bon, je m'en faisais une joie, mercredi soir, surtout avec des amies que j'aime énormément. Et bien... et bien je n'ai pas vraiment apprécié, en fait. Et puis je me sens décalée dans ce genre d'endroit. Et puis tous ces couples (d'un soir ou de toujours...) qui sont pratiquement en train de faire l'amour devant tous, ça me fait drôle. Et puis ce n'est pas dans les boîtes que je pense pouvoir trouver les gens qui ont plein de points communs avec moi. Et puis pour DANSER ('ttention, je ne dis pas "bouger son popotin en rythme, sur une parcelle de 6 cm², et en mode chaudasse"), ce n'est pas le pied. Et puis...
Bref, je n'aime plus.
Pourquoi y es-tu allée alors ? Pourquoi as-tu flirté alors ? Pourquoi... ?
Eh bien parce que je me suis fondue dans la masse, chose que je déteste en fait. J'ai fait "comme tout le monde"... Je ne suis pas du tout en train de dire que mes activités nocturnes habituelles sont d'une qualité biiieeen supérieure à tout ce que le bas peuple peut faire (très ironique, ne vous inquiétez pas) ! Ce n'est pas du tout mon genre, chacun fait ce qu'il croit être juste, c'est le plus important. Et puis bon, j'exagérerai vraiment en disant que je me suis ennuyée à mort, que j'ai passé une soirée pourrie etc. Car ce n'est pas le cas. Je me suis amusée à certains moment, j'ai aimé avoir du son plein les oreilles et "danser". Mais ce que j'ai compris, c'est que ce n'est pas en boîte que je prends vraiment mon pied. Pour ma part, je trouve les bals folks tellement plus...humains. Oui, le terme convient assez. Mais peut-être est-ce cela que recherchent les jeunes (et les moins jeunes! ) en s'enfermant dans de tels endroits. Moins d'humanité pour plus de rêve, pour laisser libre cours à certains fantasmes, pour tester des choses...défendues... Bref, loin de moi l'idée de faire de la psychologie de soirée. Non, j'essaye juste de m'expliquer ce qui me déplaît.
Ce que je recherche, c'est le VRAI partage, la convivialité...
"Oui mais en boîte c'est convivial, on est tous ensemble et puis..." Et puis rien du tout. Pour moi, ce n'est pas du partage. En soirée, tu te fais insulté/e, on te regarde comme une tarée si tu ne suis pas les "codes" instaurés, si tu ne bois pas, t'es pas dans le coup, tu te fais plus ou moins tripotée (je le mets au féminin parce que c'est principalement les nanas qui ont droit aux mains baladeuses...)... Bref, ce n'est pas tellement ma conception du partage. Et comme je recherche un monde qui fonctionne sur ce principe d'échange respectueux entre les êtres, ça ne me convient pas.
Mais je veux aussi m'amusée et... c'est dans les bals folks que je retrouve ça. Sans rire, j'ai le sourire jusqu'aux oreilles de 21h30 à 2h00 du mat, non stop. Pourquoi ? Parce que les gens sont tout simplement là pour s'amuser, pour danser, pas pour draguer (il y en a, mais c'est fait avec tellement de... subtilité.) et se taper une nénette dans les toilettes. Et puis si tu ne connais pas telle danse, ce n'est pas grave, une charmante personne viendra te l'apprendre. Et vous savez quoi ? On peut aussi changer de partenaire sans être traité/e de salope ou d'enculé parce qu'on danse avec quelqu'un qui, grand dieu, n'est pas son conjoint !!! (Veuillez m'excuser de ma passagère vulgarité). Cependant, je conçois tout à fait que des personnes s'amusent en boîte, aiment danser collé-serré... Il en faut pour tous les goûts, c'est comme la musique !
Tiens, parlons-en, de la musique. BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM !
"-Hein ?
-Je... car ... mais si tu veux...
-Je comprends pas ce que tu dis !
-QUOI ?!
-Je comprends pas !"
Dialogue de sourd. Et ça, c'est hyper frustrant, hyper... crétin. Et je ne pense pas qu'on puisse partager grand chose de cette manière. Oui, une musique sympa, qui "groove" bien, assez forte et tout et tout, ça fait du bien parfois, t'as l'impression d'être dans un aquarium plein de sons, ce qu'on ne peut pas vraiment faire à la maison ou en appart... Mais bon, entre le fort et le très fort (et le TROP fort), il y a une différence.
Bon, je ne vais pas continuer pendant quarante pages, je pense que vous avez compris que moi et les boîtes, désormais, ça ne fait plus un. Juste parce que la vie a fait que c'est un monde d'échange, de partage, de communication que je veux, pas un monde où les gens CROIENT partager, parce qu'ils sont ensembles, nombreux, font la même chose au même endroit au même moment. Partager, ce n'est pas non plus physique. Et puis on peut danser, très proche même, sans devoir embrasser celui ou celle qui est en face de nous. "Tu l'as bien fait..." me direz-vous. Oui. Et je n'ai rien à dire pour ma défense. Mais je le reconnais et désormais, je sais ce que je ne veux plus. Donc je sais CE QUE JE VEUX. Donc je ferai tout pour aller dans ce sens là. Et encore une fois, ce sont mille et un concepts de la fête qui sont à revisiter. Comme le fait de boire, de "se bourrer la gueule", de s'habiller en p******, etc etc. Essayez, ne serait-ce qu'une fois dans votre vie, de faire la fête AUTREMENT. Si ça ne vous plaît pas, ce n'est pas grave, vous n'allez pas être privé de quoi que ce soit, vous n'allez pas être regardé de haut par des gens qui ont le même avis que moi... Faites ce qu'il vous plait, tant que cela est juste, en accord avec ce pourquoi votre coeur bat vraiment. Ecoutez-le parfois, souvent même... C'est lui qui vous dit si vous êtes bien, là où vous êtes.

Merci de m'avoir lue même si ce que j'écris est souvent long... C'est juste que je cherche à vous ouvrir les yeux sur certaines choses de la vie.
Bonne route sur ton chemin...
Lilith

jeudi 13 mai 2010

Mes petits occupants...

J'ai découvert, au détour d'une armoire entre autres, que de petits êtres ont élu domicile chez moi... Rassurez-vous, ils sont porteurs de bonheur et je les collectionne, pour ma plus grande joie ! Jetez-y un coup d'oeil, ils n'apparaissent que rarement...












 

lundi 10 mai 2010

Comme c'est bon, comme la vie est belle !

Bon, comme vous l'avez remarqué, je fais un maximum pour voir la vie du bon côté, celui tout plein de couleurs et d'étoiles !
Et ben je suis récompensée ! Alalala, la danse m'ouvre les bras en grand : je suis admise dans une formation professionnelle...en deuxième année directement ! Donc je ne passe pas par la case "1ère année", si vous me suivez. Loin de moi l'idée de me vanter. C'est juste que je suis fière de ma réussite, car je commence enfin a entrer dans ce monde qui m'attire tellement ! Et sachez que j'en ai bavé pour arriver là, mais je ne vous en ferai pas part, car nous sommes ici ensemble pour parler la langue de la joie !
Bref, je suis heureuse. Ce n'est que le début d'un long chemin plein de rebondissements, mais j'en ai envie.
Vous voyez, la danse, contrairement à ce que l'imaginaire commun se représente, ce n'est pas une fille en tutu rose, des pointes aux pieds, qui tourne, le sourire aux lèvres... Ce n'est pas non plus QUE le hip-hop et le modern jazz... Ce n'est pas non plus un "truc" facile, qui détend, qui fait un beau corps... NON.
Pour moi, car il ne s'agit ici que de mon avis, le vôtre étant bien sûr le bienvenue et très respecté, la Danse, c'est plus que tout ça. Enfin, c'est l'avis de quelqu'un qui se destine à en faire son métier, je ne fais pas ça juste pour m'amuser...
C'est quelque chose que tu vis à fond. En fait, ça me transcende. C'est pour moi un moyen d'expression mais aussi une manière de m'échapper, d'être quelqu'un d'autre, tellement riche et important. Bouh, j'ai du mal à trouver un fil conducteur à ma pensée. Je veux dire tellement de choses sur la Danse que je ne sais pas par quoi commencer. Je voudrais parler de sa beauté, de sa douleur, de ses larmes, de son respect, du travail qu'elle demande, de la personne qu'elle fait, de sa cruauté, de sa justice, de son amour, de l'amour qu'on lui porte, de ce qu'elle apporte... De tout ce qui fait la danse.
Sachez que la danse c'est en fait quelque chose d'une richesse inimaginable, lorsqu'on n'est pas dedans. Ca vous forge le mental, le corps, et encore plein d'autres choses. C'est des rencontres, des défaites, des réussites, des coups de gueule, des coups de bol... C'est aussi quelque chose qui m'habite sans cesse. Je ne dis pas que tout ce que je fais est toujours et entièrement dévoué à la danse. Je dirai plutôt que la danse m'accompagne à chacun de mes pas. Demandez-le moi, et je danse. C'est naturel. Le plus petit son me fait frémir. Le plus petit silence me demande de le combler. Alors voilà, je danse. Et quand je danse ma danse, celle qui vient de mes tripes, qui me fait oublier la réalité et devenir quelqu'un d'autre (ou juste moi, peut-être...), c'est comme si... je ne sais pas. Enfin si, je sais, mais c'est indescriptible. C'est beau, c'est bon, c'est vrai, c'est... C'EST. Je crois que c'est ça.

Sylvie Guillem

Russell Maliphant 

Danseur Africain 

 Compagnie Grupo Corpo